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En un mot : L’heure est grave

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Dramane Aliou Kone
mot heure grave

Marche de protestations, propos haineux, privations de libertés, le pays, mine de rien, se précipite dans une crise ouverte. La tournure prise par l’affaire à quelques jours du référendum constitutionnelle invite les pouvoirs publics sur la gravité de l’heure. Une crise du genre serait un recul dans un pays qui n’a pas fini de panser ses plaies alors que chaque acte posé pourrait réveiller les vieux démons de la division.

Il est conseillé aux autorités d’éviter surtout de contrecarrer la marche de l’opposition ce samedi. L’ambition de cette marche est juste de pousser le régime à réitérer pacifiquement le projet de révision de la Constitution et du coup à surseoir à la tenue du référendum du 9 juillet prochain.

Avant même le jour J de cette manifestation, on peut constater que les nerfs, le ramadan aidant, sont à fleur de peau. D’où l’urgence, pour les partisans du non et ceux du régime, à travailler au nécessaire apaisement. Peut-être que les uns et les autres ont raison alors pourquoi ne pas s’entendre sur l’essentiel pour le pays ? C’est dire la paix sociale et la cohésion nationale.

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DAK

Source: L’Indicateur du Renouveau 

Marche de protestations, propos haineux, privations de libertés, le pays, mine de rien, se précipite dans une crise ouverte. La tournure prise par l’affaire à quelques jours du référendum constitutionnelle invite les pouvoirs publics sur la gravité de l’heure. Une crise du genre serait un recul dans un pays qui n’a pas fini de panser ses plaies alors que chaque acte posé pourrait réveiller les vieux démons de la division.

Il est conseillé aux autorités d’éviter surtout de contrecarrer la marche de l’opposition ce samedi. L’ambition de cette marche est juste de pousser le régime à réitérer pacifiquement le projet de révision de la Constitution et du coup à surseoir à la tenue du référendum du 9 juillet prochain.

Avant même le jour J de cette manifestation, on peut constater que les nerfs, le ramadan aidant, sont à fleur de peau. D’où l’urgence, pour les partisans du non et ceux du régime, à travailler au nécessaire apaisement. Peut-être que les uns et les autres ont raison alors pourquoi ne pas s’entendre sur l’essentiel pour le pays ? C’est dire la paix sociale et la cohésion nationale.

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